Faut-il abandonner l’idée de progrès et avec elle les inventions de la modernité ?

Les menaces nouvelles que nous connaissons rendent plausible l’idée d’un naufrage de la modernité et conduisent à radicalement remettre en cause l’idée même de progrès. Telle la joie de l’apprenti sorcier qui se transforme en panique, l’enthousiasme face au constat selon lequel « on n’arrête pas le progrès » a laissé peu à peu la place à une inquiétude, à une forme de fatalisme qui va parfois jusqu’à affirmer l’imminence de la catastrophe. 

  • 1ère conférence : Introduction
    Pourquoi l'idée de progrès pose-t-elle problème actuellement ?
    Comment cette idée s'inscrivait-elle dans la philosophie des Lumières ? (56 min)

  • 2ème conférence : Penser le progrès
    Sur quelles bases se construisent les pensées du progrès et en quoi peuvent-elles nous paraître légitimes ? (56 min)

  • 3ème conférence : Nihilisme et progrès
    Comment ne pas considérer la notion de progrès comme une forme de grille interprétative apposée à la réalité ? En d'autres termes, une pure construction qui s'attache à donner un sens là où il n' y en a pas forcément ? (63 min)

  • 4ème conférence : Walter Benjamin
    Comment Benjamin va-t-il opérer une critique de l'idéologie du progrès ?
    (75 min)

  • 5ème conférence : Hans Blumenberg
    Peut-on sortir de l'alternative et du débat déclin/progrès ? (53 min)

  • 6ème conférence : Que faire de l'idée de progrès ?
    Face à la réalité historique, l'idée de progrès n'a cessé de s'affaiblir au XXè siècle. Qu'en reste-t-il aujourd'hui ? (70 min)